Voyages

21 décembre 2009

Depuis le Kilimandjaro bat un tambour;
L’écho vient étouffé, pourtant j’entends férir
Des coups lents qui dans le vide vont pour meurtrir;
Le mois est sans semis, la saison sans labour.
Le ciel est étendu, mystère universel;
D’une blancheur sans âge j’attends le chant lourd
Et le déchant qui nous gèlera bien un jour;
La terre a entendu l’interminable appel.
Peut-il renaître encor, l’Amour-roi, Roi martyr,
Pour offrir l’absolu à notre vie charnelle?
Car bientôt descendront les neiges éternelles
Pour tout parfaire enfin, et tout ensevelir.
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Voyages

27 novembre 2006

 
Regardez-les marcher, voyez, ma bonne dame
Comme ils vont, nonchalants, méprisables d’aisance
Et de rapidité ; sur leur front se balancent
Quelques mèches trop longues assombrissant leur âme.
 
Ils nous narguent en passant, regard fier ! et leurs yeux
Habilement cachés dont l’éclat les trahit
Sauront les diriger, même par noire nuit
Vers de sombres desseins dans de sordides lieux.
 
Que dites-vous, Madame ? Se peut-il qu’en leur tête
Sous leur front dont la peau est stupidement lisse
S’arrête un jour ou l’autre quelqu’idée honnête ?
 
Et vous me traitez, Dame ! de vieille femme aigrie ?
Mes yeux sont souffreteux, mes pieds débiles glissent,
Mais jamais n’oublieront que jeunesse on me prit.
 
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4 octobre 19:20

Hahahahahahahahahahaha
 
Aujourd’hui est un jour spécial, normalement je vous aurais demandé de regarder sur mon profil, mais apparemment il y a un bug alors je vous demanderai mentalement de rajouter 1 à l’âge indiqué, j’espère que ce n’est pas trop dur. Maintenant dites-vous que ce numéro aurait pu changer de cette façon il y a exactement 7 minutes (vous suivez toujours ? Pour ceux qui ne savent pas trop compter 15+1=16).
Alors, voilà… Maintenant, je vous demanderai votre interprétation (pas trop philosophique, s’il vous plaît, après presque 3 heures je ne suis un peu décalée par rapport à mon Idée d’intériorité ; pas la peine de chercher un rapport, s’il ne vous apparaît pas tout de suite  c’est foutu). Par contre, je vous donne la permission de faire long.
 
Et si demain je n’ai pas plein de coms sur ce petit billet je me mets en rogne.
 
Allez, gros bisous à tou(te)s !!
 
 
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Voyages

16 juillet 2006

Sur la mer un bateau
Un bateau tout léger
tout léger comme plume
Comme plume emportée
Emportée par le vent
Par le vent qui me dit
Qui me dit Je ne suis
Je ne suis que le vent
Que le vent de l’été
De l’été, si j’en veux
Si j’en veux accrocher
Accrocher aux fenêtres
Assoupies et glacées
De mon palais d’hiver
Mais, dis-je, je sais bien
Que tu n’es pas le vent
Tu n’es que le temps qui
Me propose, cruel,
Un bel été si plein
De soleil et de mer
De danses et de baignades
De chants et de marées
De rires insouciants
Comme de cris de mouettes
Que tu veux que j’oublie
Qu’il doit finir un jour
Que tu viendras vite
Reprendre ton été
Oui, je sais tout cela
Mais je ne te vois plus
Et je ne t’entends pas
Tiens, au fait, qui es-tu ?
Je n’entends que le chant
Que le chant doux des vagues
Doux des vagues, Si doux que
Si doux que quelque chose
Quelque chose m’échappe
M’échappe pour filer
Pour filer doucement
Doucement dans le sable
Dans le sable allongée,
Allongée, j’aperçois
J’aperçois sur la mer…

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