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23 février 2013 – À demi-mot.


À coups de tête dans le mur on fait passer

Le temps de se lever ; dehors la neige dit

Le mal qui dure et menace de dépasser

Tout ce que j’ai connu sous des noms refroidis ;

Le faîte de la digue où viennent s’effacer

Très doucement les nues fait reluire et azure

Chacune des idées que j’essaie d’enfoncer

Sous les mystères de mon front, elles siègent pures

Au cœur du dur sorbier qui fait mon crâne à coups

De tête en l’air ; heureusement qu’il n’y a plus

De hache dans mes rêves où s’endort le cou-

De alangui d’un ru clair et restitue le flû-

Teau froid, presque oublié, lui qui jadis chanta…

Plus douce est la musique où l’eau vive tinta.

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