Santé et bien-être, Simplement, Voyages

16 mai 2017

Suave langueur
Entre les fenêtres montrant les moutons innombrables me tournant le dos
Retour d’une mélancolie légère
Après l’éveil de la chair enfin ébranlée par les rayons qui font mûrir la peau
Temps funambule
Ce sont les instants bénis sous le visage encore chaud
Appel sans nostalgie
Toute la lumière des années fondant sur l’humeur de mes eaux
Souvenirs fantastiques
Larges bleus obsédants
Glissant des fonds secrets de mon enfance caressant les jeunes roseaux
Clarté élémentaire qui se donne
Manifeste corps immensément peuplé dans lequel exister le temps d’un envol de corbeau
Muette symphonie
Avant les signes du soir toucher du bord des lèvres au calice d’un lis d’eau
Sentiment pathétique
Pour m’animer encore scintillent de lits de rivières de larmes d’hommes les vibrants tableaux
Désir de l’essence des autres
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Divertissement, Voyages

13 janvier 2013

I.

J’aurais voulu une écriture « rayonnante », qu’il suffit d’imaginer.

Nageons seuls (sur la lune) en rêvant aux jours meilleurs

Qui (pardon pour la semelle épaisse et qui fait mal)

Viendront (douleur d’avancer) flottant sur le canal

Carpien (l’horizon versé), retour à l’envoyeur,

De rayons (de poussière levée) tombés d’ailleurs

Sur notre ombre (abîmée), que jette un ondin fanal,

Où se profilent (sort) d’odieux poissons d’argent sale

Chaque soir (jeté) que nous, pétris de couleurs,

II.

Laisser le silence ——————- de la raison ——————————————— obstruée
——————— emplir ————————- jusqu’à ce —————— totalement —————.
—————————— les voies ————————— qu’elles soient ————————–-s

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