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25 décembre 2013 – Ce désir-là

Parfois ce désir-là s’atténue –
Marchant dans le gris,
Qu’importe l’éphémère mort
Des arbres et celle,
Parfaite, des fougères
(Le rouge corps
Affaissé dans le fossé
Roux),
Ou encore
Le
Silence après
L’averse de grêle ;
Oui, qu’importe
À l’ombre humaine
Promenant sa tristesse
Au bord de l’eau
– Sans que s’y assît
Prudhomme
Ni aucune fleur de vase –
Alors que le ciel bleu prochain
(Promesse de la nuit
Qui emplit la mer peu à peu
De profondes sirènes)
Transparaît enfin
À travers la brume plus frêle
De ce mauvais désir encore là ?

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1er octobre 2011 – À une amie mélancoliée

J’aimerais bien Vous consoler
En Vous envoyant par les airs
(Quand bien même c’est pis-aller)
De ce qui comble des déserts ;

De ces instants chers et sans prix
Dont on imprime les fossettes,
Desquels mon cœur a tout appris ;
Tintant comme autant de piécettes :

Trois secondes à caresser
Un petit être vert-doux-gris
Par cette Sereine embrassées
Sont trois miracles rabougris.

Dans le vent j’en souffle au roseau
D’autres fleurant ces samedis
Rêvant que Vous porte un Oiseau
Ces ronds enclos de Paradis.

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30 novembre

À l’ami qui m’a pourvue du premier vers.
Que la nuit calme et pure apaise ton esprit
Et que le chant des flots d’étoiles souveraines
Te conte les pirates et les vertes sirènes
Qui naviguent en des eaux où un rêve insurpris
Étale ses couleurs, ses camaïeus de gris
Sans retenue, sans fin, sans l’ombre d’une gêne
Et se laisse glisser aux vagues qui l’amènent,
Et l’écume des nuits, où la grève est un ris.

– 

Paisible et lumineux au-delà des nuages,
Ainsi va le dormeur, heureux, dont la marée
Emporte la nacelle où le songe la grée.
L’esquif ainsi pourvu peut affronter des âges
Les grains et les mers d’huile; un monde se recrée
Jusqu’au havre de l’aube, dont voici l’orée.
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30 octobre 2008

 
Dans le jour rabougri, au velours du ciel gris
Naît le pourpre et charrie le mépris à l’entour
Des détours de l’esprit, et fleurit le pas lourd –
Dans l’aujourd’hui souris – des « toujours » amoindris.
 
Colibris en discours, en flatteries vautours
Je me ris de vos tours, je recourbe vos cri-
Ailleries sans tambours ; je suis sourde et sans cri :
L’amaigri fleuve Amour s’est tari en retour.
 
Les beaux jours ont pourri ; les atours ont flétri
Tout recours a péri des soieries du parcours
Qui m’entourait ; j’écris : coloris troubadour ;
Demi-jour qui mûrit… je n’encours qu’incompris.
 
 
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Quand vient la fin de l’été…

…sur la plage
Il faut alors se quitter; peut-être pour toujours…
 
Je hais les vacances
Je hais les amitiés de vacances
Je hais le soleil d’été
 
Pourquoi?
 
Parce que…
 
Parce que je suis toute seule sous le ciel gris pendant que d’autres sont restés un peu plus au sud, sous le soleil…
Parce qu’ils me maaaaaaaaaaanquent (et le soleil aussi) !!
 
Voiloù
 
Je vais prochainement rajouter des photos, j’espère que ça fera sourire d’autres gens.
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