Autres, Santé et bien-être, Voyages

26 novembre 2013

 

Tes joues de novembre
Qui ren-
Contrent mes demi-jours éperdus
Et perpétuels ;

Ta chaleur feutrée,
Tes inquiétudes farouches,
Ta confiance
Absolues
Flottant dans ton
Regard
Fou
Et oblique ;

Tout ce qui passe
De gibier
Dans ton ventre endormi
Sur mes genoux
En rêve
Quand tu retrousses les
Babines et gentiment
Ta queue autour de mon
Bras froid
Encaméléone

Me font trembler
Le dos
Devant le lointain des
Jours sans toi.

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Voyages

18 mars 2009

Vert tendre ou d’un blanc frais, du rose un peu mièvre
Au jaune flamboyant, en taches de couleur
Jetées là par un fou qu’illumina la fièvre,
En amas, en parterres, ainsi claquent les fleurs.
Le spectacle est troublant, qui toujours recommence ;
Aux branches sèches et nues, et aigries par l’hiver
Ont surgi les parures impressionnistes et claires ;
L’œil du passant les suit, en manquant l’immanence.
Étourdissants parfums, ensorcelants appels,
Les jardins du château poussent un profond soupir ;
L’air étant bientôt gorgé d’un calme délire.
Accouplements aveugles, étreintes silencieuses,
Le vent libérateur valse entre les pétales
Comme est venu le temps des amours végétales.
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