Voyages

13 avril 2018

Les âmes pures virevoltant
Traversent les confins de l’espace,
Esquissant d’incroyables rosaces ;

La trombe soulève les atours
Qui cachent l’essence à la vision
Et deux chairs sont prises de passion.

Si fort l’unisson les aimantant
Soit-il, sans – ici bas – ses heure et place,
Il ploie sous les vanités tenaces.

On ne peut qu’affecter pour un jour
Certains rôles et même ambition,
voire un an ou bien quelques saisons ;

L’absolu, c’est la mort – ou l’instant.
À quoi bon tuer l’ange qui passe ?
Aux fourmis les rangolis s’effacent.

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Voyages

30 octobre 2008

 
Dans le jour rabougri, au velours du ciel gris
Naît le pourpre et charrie le mépris à l’entour
Des détours de l’esprit, et fleurit le pas lourd –
Dans l’aujourd’hui souris – des « toujours » amoindris.
 
Colibris en discours, en flatteries vautours
Je me ris de vos tours, je recourbe vos cri-
Ailleries sans tambours ; je suis sourde et sans cri :
L’amaigri fleuve Amour s’est tari en retour.
 
Les beaux jours ont pourri ; les atours ont flétri
Tout recours a péri des soieries du parcours
Qui m’entourait ; j’écris : coloris troubadour ;
Demi-jour qui mûrit… je n’encours qu’incompris.
 
 
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