Voyages

13 avril 2018

Les âmes pures virevoltant
Traversent les confins de l’espace,
Esquissant d’incroyables rosaces ;

La trombe soulève les atours
Qui cachent l’essence à la vision
Et deux chairs sont prises de passion.

Si fort l’unisson les aimantant
Soit-il, sans – ici bas – ses heure et place,
Il ploie sous les vanités tenaces.

On ne peut qu’affecter pour un jour
Certains rôles et même ambition,
voire un an ou bien quelques saisons ;

L’absolu, c’est la mort – ou l’instant.
À quoi bon tuer l’ange qui passe ?
Aux fourmis les rangolis s’effacent.

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1er janvier 2014

Un premier texte pour commencer deux-mil quatorze :

Le chat qui dort est une colline ;
Les herbes hautes grises et rousses
Sont d’une lune les jeunes pousses
Chassées par le frisson des narines ;

L’ample oreille se dresse, terrible
Orée du puits où l’énigme enclose
Gîte, sonore, en son ombre rose :
Bruissant dédale au corps du terril.

Huit âmes chasseresses dessinent
Une ronde pierre chaude et douce,
Une danse espiègle sous la mousse ;
Chat, spirale, veille – cairn et mine.

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