Actualités et politique, Divertissement, Musique, Simplement, Voyages

1er mai 2014 – C’est cent fois mieux (Essai parolier)

À mes yeux, formidable
C’est cent fois mieux que raisonnable
Incontestable
Elle est de mes amis
Ell[e] pourrait êtr[e] n’importe qui
N’importe qui

Un jour elle est partie
Dans ses mains son courage
Son cœur très pur dans ses bagages
Elle a suivi un rêve
Le rêve de sa vie
Pied de nez aux jours gris

Elle est de mes amis
Ell[e] pourrait êtr[e] n’importe qui
N’importe qui
Mais elle est formidable
C’est cent fois mieux qu’inébranlable
Incontestable

Et son rêve passait
Par le lieu d’un bonheur
Pris dans une vie antérieure
Mais elle est dans le noir
Elle ne sait plus bien
Si ce bonheur était le sien

Alors je lui redis
Qu’on ne met pas en cage
Les chats, les oiseaux, les orages
Que quand la pluie s’achève
Les ruisseaux sont remplis
Sillonnant le pays

Et qu’elle est formidable
C’est cent fois mieux qu’inoxydable
Incontestable
Pour moi c’est une amie,
Non, ce n’est pas n’importe qui
N’importe qui

Nul n’a vu ni ne sait
Jusqu’où s’étend son cœur
Ni ce qu’elle a vaincu de peurs
Elle est seule à pouvoir
Retrouver son chemin
L’éclaircie n’est pas loin

Et comme elle est partie
Reprenant ses bagages
Elle franchira le barrage
À la source du rêve
Car le monde est petit
Et vaste le pays

Elle est de mes amis
Ell[e] pourrait êtr[e] n’importe qui
N’importe qui
Mais elle est formidable
C’est cent fois mieux qu’ininflammable
Incontestable

On n’apprend, je le sais,
Jamais de ses erreurs
Parce qu’il n’y a pas d’erreurs
Mais des pas dans le noir
Et quand on n’y voit rien
Les amis sont sur les chemins

Elle, elle est formidable
C’est cent fois mieux que raisonnable
Incontestable
Elle est tous mes amis
Et pourrait êtr[e] n’importe qui
N’importe qui

Publicités
Par défaut
Actualités et politique, Autres, Divertissement, Musique, Voyages

War es dir, dem diese Lippen bebten – Tieck (Était-ce pour toi que frémirent ces lèvres)

Essai de traduction-adaptation :

 

Était-ce pour toi que frémirent ces lèvres,
Pour toi, le doux baiser offert ?
Une vie mortelle procurerait donc un tel plaisir ?
Ah ! quelle clarté, quel éclat flottaient devant mes yeux ;
Que mes sens étaient tous suspendus à ces lèvres !

 

Le regard des yeux clairs
Était habité d’une fièvre qui tendrement m’interpella ;
Tout se remit à tinter en mon cœur,
Mon œil chavira
Et les airs retentirent de chants d’amour.

 

Couple d’étoiles,
Les yeux brillaient et les joues
Agitaient les cheveux blonds ;
Regard et sourire étendirent
L’aile et les douces paroles
Éveillèrent le plus puissant des désirs :
Ô baiser ! comme était ardent le rouge de ta bouche !
Et je mourus, ne prenant vie enfin que dans la plus belle des morts.

Par Ove Madn

Et voici le (beau) poème original :

War es dir, dem diese Lippen bebten,
Dir der dargebotne süße Kuß?
Gibt ein irdisch Leben so Genuß?
Ha! wie Licht und Glanz vor meinen Augen schwebten,
Alle Sinne nach den Lippen strebten!

In den klaren Augen blickte
Sehnsucht, die mir zärtlich winkte,
Alles klang im Herzen wieder,
Meine Blicke sanken nieder,
Und die Lüfte tönten Liebeslieder.

Wie ein Sternenpaar
Glänzten die Augen, die Wangen
Wiegten das goldene Haar,
Blick und Lächeln schwangen
Flügel, und die süßen Worte gar
Weckten das tiefste Verlangen;
O Kuß, wie war dein Mund so brennend rot!
Da starb ich, fand ein Leben erst im schönsten Tod.

Johann Ludwig Tieck

 

Par défaut
Musique, Voyages

29 janvier 2014 – Aria marine

 

(Récitatif)

Dans l’air un dernier frisson
Dans ses yeux
Le reflet de l’astre
S’éteint
Voici
Voici la mer qui vient
Ses vieux
Bras comme des pilastres
Roulant vers sa moisson
Chancie.

 

(Air)

Immensité phosphorescente
À l’horizon encore mouillé
De rouges courbes maquillé,
Elle s’apprête, calme et lente ;

En face, une main dans le sable
Crispée comme sur un trésor,
Assis, le dos droit contre l’or
Du roc, l’homme attend l’ineffable ; 

De curieuses vapeurs d’étoile
Floutant l’angle de son regard
Échouent à dévier le dard
De son œil plongé dans la toile ;

L’homme contemple la beauté
Du soir sien qui répand, vainqueur,
Le nectar versé de son cœur
Peignant au doigt le ciel d’été.

L’immensité se fait tremblante ;
L’ombre dans son dos s’est brouillée ;
L’éclat du granite a rouillé ;
Sonne l’heure phosphorescente !

La sarabande des étoiles
Foule à présent ses yeux hagards
Qu’un baiser rougit de ses fards ;
L’homme a un sourire, qui se voile.

Empli du désir périssable,
Vif et bref, d’embrasser encore,
Son œil s’embrase et il adore
Plus loin que l’eau infranchissable ;

Pour toujours la nuit est montée,
Lavant la main de sang souillée
Dans la mer, temple agenouillé,
Phosphorescente immensité.

 

Par défaut
Autres, Musique, Voyages

5 août 2013

 

 

Mais te voilà – enfin – je ne t’attendais plus
Alors tu es venue par les douves
Quand on se retrouve
Ça
Tombe
Toujours à pic
Tu me fais rire

Viens, chantons, ce n’est pas sourcier
Sans musique, dis après moi

Si je t’attrape
Je te mange
Si je t’attrape
Je te mange
Si je t’attrape
Je te

Mais tu n’es pas venue seule, qui sont tous ceux-là
Ainsi soient-ils tant qu’ils n’entrent pas
Car je n’en veux plus
Chez
Toi
Tourne-toi
Tout se fait la malle

Ferme mes yeux, suis et dansons
Il n’est aucun pas, à nous deux

Si je t’attrape
Je te tue
Si je t’attrape
Je te tue
Si je t’attrape
Je te

Par défaut