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17 avril 2017

À l’aube de ton corps
Si les courbes parallèles
Qu’un ventelet
Soulève

Comme des flaques de nuit
Miroitent encore
De météores
Et sèchent doucement

Un rêve obscurément
Incarnat prend cors
Et crie dehors
L’éclat des cuivres sans bruit

À l’aube de ton corps
S’éveillent tous les reflets
Et à fleur d’elles
Se lèvent.

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