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1er juillet 2016

Longue errance parmi les pierres
– Chacune porte un nom
Au moins –
Et les fossés jonchés de fleurs
Et d’idoles brisées
Demain ;

La longue route qui descend,
Peu propice à l’ennui,
Le vrai ;
La longue pente qui déroute
Les cœurs clairs, les si rares
Gentils

Traverse de rudes carrières
– Où crèvent les violons,
Disjoints – ;
Mes amis d’enfance, d’une heure
Qui sur mes doigts passez
La main,

Gents amis, ce qui nous attend
Tout en bas, c’est la nuit
D’après ;
Nous qui surgîmes seuls sans doute
Serons seuls avant tard
Partis.

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