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27 août 2014

 

Deux anges sous un toit dansent avec soleil ;
En la blancheur du lis c’est jambes de compas
Et leurs bouches d’enfants sont deux fleurs de vermeil
Que de la pluie l’éclat même ne connaît pas ;

Il naîtrait, d’un instant à l’orphelin pareil,
D’infinies syncopes où l’ombre du trépas
Glisserait de l’aiguille éblouie de sommeil ;
Lors l’homme revivrait de poussière d’appas…

Soudain l’horloge impassible envahit la rue
Et mâche dans le ciel un malaise ventru ;
On se frotte le front pour en chasser le pli.

Sur la vision le désenchantement se rue ;
Se pourrait-il qu’alors, quand tout a disparu,
D’un rêve, d’une joie, on porte en soi l’oubli ?

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