Voyages

Souvenir d’un jour de printemps

Il serait criminel de toujours garder ce qui jamais ne m’appartint. À un jour de printemps, ou toi — qui écrivis :

Le long d’un mur de pierre
Dans la rue un jour de printemps
Dans le silence d’une prière
J’avance toujours content.

Je m’arrête de temps en temps
Reprenant mon souffle au soleil
Sans eau et toujours fumant
Il n’y a que ma peine qui paye.

À nos pieds se trouve le chemin
Je partirais bien voir comment il finit
Mais tu es là, ça m’fait du bien
Et quand tu ris, je ris aussi.

Partons loin et nous verrons
Au loin se trouve la mer
Partons au loin, nous aviserons
Et derrière se plante un verre.

Tu me proposes de faire demi-tour
Je marche un pas devant toi
J’ai cru que j’étais dans ma cour
mais c’est toi qui donnes le La.

Le calvaire est derrière nous
Fini le temps des silences
Je retire la laisse de mon cou
Bonsoir les gens en vacances.

On se quitte écrasant ma brune
Oh Gast que les vacances sont tristes
On se quitte en écrasant ma brune
Et je repars sur ma piste…

Le Corbeau, 2010

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