Autres, Voyages

20 janvier 2014

 

La mer et la cathédrale ; la cathédrale
Et la mer se toisent, l’une à l’autre semblant,
De l’immensité fleurant l’algue et le goéland
À la clarté dense tout ombres ogivales,

S’adresser, par un ciel secoué de rafales
Sur le roc pâle qui, pour chacune brûlant,
Les sépare, les lie, et qui trône, tremblant,
De l’une l’ornement, de l’autre le sépale ;

Elles ont des discours pleins de perplexité :
– Ah ! dit l’une, je tue ceux qui t’ont élevée
Puis d’autres dans ton ventre chantent pour leur plaire !

– Ils me soûlent de parfums sur toi transportés !
Or sans fin mugissent et pleurent la mer et
La cathédrale, la cathédrale et la mer.

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