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13 janvier 2014

 

I.

Dans cette main vide il y a
Un creux
Deux fois deux fois deux années
Tassées
Qui se déplient comme des voiles
La barque
N’est pas au port, ni le pin, mât
Puis les
Années fusent et sont passées
Dans cette main vide il y a
Un mur
Du plomb dont on fait les bourdons
Muet
Gaspillage d’un ciel de lait
Dans cette main vide il y a
Un lac

II.

 

Passant la main sur un mur mouillé
Je rencontrerai des épines
Je tremblerai doucement de peur
Qu’elles me déchirent la peau
(Cette peau neuve et non
Encore éprouvée)
Et en me guidant au son
De la pluie ruisselante je
Trouverai les roses les yeux
Fermés palpitantes de couleur
Inconnue prête à se diluer
Et j’écouterai :
Faudra-t-il cueillir les
Roses ? Je ne sais.
Les épines me diront ;
Je saurai.

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