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31 juillet 2013 – Décroissant

 

C’est un rythme sec, un rythme dur, un rythme lent
Et
Qui s’enfuit sans dire où glissant sombre et sans velours
Dans
L’au-delà de l’eau, de la mélasse de nos jours ;
Et
Cela, je le sais, tais, dans l’azur tu m’enguirlan-
Dant.

Cothurnes ailées, talons en l’air, sabots sans fer :
On
Dirait qu’il s’agit d’un rideau glissant sur sa tringle,
M’é-
Tant étendue je vois les voiles qui pour loin cingle-
Ront
De mes yeux fermés, puis entr’ouverts, mes yeux refer-
Més.

Partance et sirène, adieux rendus : dans l’air je l’en-
Tends
Caché dans ce son devenu long, devenu sourd ;
C’est
Qu’en douce on s’en va, sans violons, me perçant pour-
Tant,
Passant qui passait, pieds, pas, perdus, passé balan-
Cé.

 

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