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22 juillet 2013 – Jeunes Charrues

Au bourg les impressions m’acculent
– Feux crépuscules ;
Nouvelles-nées –
Car la vie mouette a passé.

Une infante assoiffée titube et s’émerveille,
Qui tombait ;
Les socs de cette terre ont fait de longs sillons
Dans la baie.

Voici que quinze ans ont passé
– Vois cet été
De canicule
– Où tombe le vent et recule.

 

Au coin que l’on vous a vendu
Rit – attendue –
La maisonnée
– C’est là le fruit de tant d’années.

De la terre et la mer les enfants tout pareils
Ont changé ;
Près des grands estropiés les jeunes arbres sont
Plus âgés ;

De cinquante à soixante années
Vous retrouvez
– Vous sont rendues –
Que vous n’aviez jamais perdues.

 

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