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12 juillet 2013

 

Seule
Je n’ai rien à donner aux heures ingrates
Tous sont rentrés
À l’ombre des habitudes
Dans la fraîcheur de ce que l’on attend
Je suis dehors
Et je marche dans la
Poussière.
Lovée
À mes pieds il y a cette ombre
Qui vague sur le chemin
D’autres allongés n’en ont pas
Ils se reposent dans l’herbe
Il y a des arbres auprès d’eux
L’air intraitable me pousse comme
Un corps vivant.
Le crissement
Des cailloux est un bruit tiède
Et je rêve du gros froufrou de l’océan
Je foule mon attente et
Mes questions se taisent
Dans un rythme de sac et de hanche
Il n’y a rien à chanter à
Personne.
Bleu
Est très fort partout
C’est le seul sentiment possible
Au bord duquel je marche
Le sable me dévorant les pieds
Mais en comprenant chaque forme
Chimère comme l’eau je n’ai de trait sur la
Face.

 

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