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7 août 2011 – Ces drôles d’humains (essai parolier)

Les vach[es] qui regardent passer les trains
Les comprennent bien ;
Le rêv[e] pass[e] au fond de leurs yeux bovins
Qui n’attendent rien.
Ils sont tout comme ell[es] au bord de la route
Et sans doute
Ont-ils vu passer des milliers de trains…
Ce sont bien

Ces drôl[es] d’humains,
Un peu étranges,
Qui ont parfois les yeux marins,
Qui ont dû voir des anges
Ou leur destin
Pour avoir ce sourire
Et ces airs[-]insensés,
Pour pouvoir toujours dire
Ce qu’on préfèr[e] cacher ;
Ces drôl[es] d’humains
Que l’on ne comprend pas,
Que l’on encens[e] puis jette aux chiens
– Ou vic[e] versa –
Curieux destin !

Même noyés dans une foule immense,
Skippers solitaires,
Ils savent trouver leur propre cadence
Et par vents contraires ;
Mais chacun espère atteindre à la nage
Un rivage
Où l’on sait apprécier, où l’on ne plaint
Ni ne craint

Ces drôl[es] d’humains,
Plutôt étranges,
Qui ont parfois les yeux marins,
Qui ont dû voir des anges
Ou leur destin
Pour avoir ce sourire
Et ces airs[-]insensés,
Pour pouvoir toujours dire
Ce qu’on préfèr[e] cacher ;
Ces drôl[es] d’humains
Que l’on ne comprend pas,
Que l’on encens[e] puis jette aux chiens
– Ou vic[e] versa –
L’affreux destin !

L’araignée là-haut sème à bicyclette
De p[e]tits grains d’étoile,
Génie de leur cœur, folie de leur tête,
Ell[e] tisse sa toile ;
Ils s’en feront des couvertures d’espoir,
Des mouchoirs,
Car par tous les temps, les vents, les chemins,
L’erranc[e] tient

Ces drôl[es] d’humains,
Un peu étranges,
Qui ont parfois les yeux marins,
Qui ont dû voir des anges
Ou leur destin
Pour avoir ce sourire
Et ces airs[-]insensés,
Pour pouvoir toujours dire
Ce qu’on préfèr[e] cacher ;
Ces drôl[es] d’humains
Que l’on ne comprend pas,
Que l’on encens[e] puis jette aux chiens
– Ou vic[e] versa –
Curieux destin !

Un jour, ravagés, ils s’écroulent enfin ;
Quelle triste fin !
Malgré tout l’amour, la lumière s’éteint…
Mais vos pleurs sont vains :
Ils sont les géants d’un monde en déroute
Qui les voûte ;
Par l’éternité, enfants célestins
Ils vont bien,

Ces drôl[es] d’humains,
Toujours étranges,
Qui ont parfois les yeux marins,
Qui ont dû voir des anges
Ou leur destin
Pour avoir ce sourire
Et ces airs[-]insensés,
Pour pouvoir toujours dire
Ce qu’on préfèr[e] cacher ;
Ces drôl[es] d’humains
Que l’on ne comprend pas,
Que l’on encens[e] puis jette aux chiens
– Ou vic[e] versa –
Rient du destin !

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