Voyages

22 décembre 2007

 
Blés fauchés, herbe verte, aigrelets et dorés
Des clochers – aux ruchés des nues mauves et ocrées –
S’envolaient les appels gais – parés d’air dolent
Qu’en bruissant verseraient les genêts lancinants…
 
Y a-t-il un jardin qu’un matin n’y ravît
Ni le miel d’ancolie ni l’or en dais de vie
– Tel qu’un ciel plus léger d’étés dunaires craindrait
Même un rêve, d’où, pers, sourd l’ourlet lourd des coins grès ?
 
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3 réflexions sur “22 décembre 2007

  1. Michel dit :

    J\’en reste coi.
    Je ne sais pas si tu la considères sérieuse, mais cette écriture est dans le concept de la mienne…
    Please ! Ne me rends pas banal au regard de Toi !
     
    C\’est splendide !
    Rares sont ceux qui vont au-delà de Rimbaud.
    Es-tu l\’élue ?

  2. B dit :

    Je ne connais pas grand chose de Rimbaud, mais je ressens beaucoup de douceur et de fraîcheur dans tes mots.
    Comme Michel : c\’est splendide.
    Je repasserai te lire avec plaisir.
    Passe des moments agréables avec ceux que tu aimes.
     
     

  3. Pascalou dit :

    hello ma poétesse .. tu vas toi .. tes mots magiques m\’emportent loin et ça va du bien de pouvoir s\’évader … loin de tous tracas .. biz ma puce .. Pascalou toujours là

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